lundi 12 mai 2014

Autour de 1580 apparition du Jeu de l'Oie

à la cour des Médicis à Florence, vers 1580. 
Ce jeu devint célèbre grâce à Ferdinand de Médicis qui durant son règne en donna un exemplaire au roi d’Espagne Philippe II. 
La plus ancienne trace assurée d'un tel jeu est constituée par un petit manuel publié par Alonso de Barros à Madrid en 1587. Il s'agit du livret d'instructions pour un jeu de parcours (spiralé?) à 63 cases, dont malheureusement le tablier est perdu. 
Mais les principes généraux sont bien ceux du jeu de l'oie. 
Deux ans plus tard, en 1589, l'archiduc Charles d'Autriche fait graver sur pierre pour ses enfants un vrai jeu de l'oie traditionnel. 




Petit rappel des règles du jeu de l’oie
Le jeu de l’oie est un jeu de société de parcours où l’on déplace des pions en fonction des résultats du lancé de deux dés.
Traditionnellement, le jeu de l’oie comprend 63 cases disposées en spirale enroulée vers l’intérieur et comportant un certain nombre de pièges. Le but est d’arriver le premier à la dernière case.
Les règles de base sont intangibles :
Le jeu se joue avec deux dès.
Un premier coup décide de celui qui va commencer.
L’oie signale les cases fastes disposées de 9 en 9.
Nul ne peut s’arrêter
sur ces cases bénéfiques et on double alors le jet.
qui tombe à la case 6, où il y a un pont, ira au 12.
qui tombe à la case 19, où il y a un hôtel,
se repose quand chaque joueur joue 2 fois.
qui tombe à la case 31, où il y a un puits
attend qu’on le relève.
qui tombe à la case 42, où il y a un labyrinthe
retourne à la case 30.
qui tombe à la case 52, où il y a une prison
attend qu’on le relève.
qui tombe à la case 58, où il y a la morte
recommence.
Le premier arrivé à la case 63, dans le jardin de l’oie, gagne la partie, à condition de tomber juste, sinon il retourne en arrière du nombre de cases dépassant le chiffre 63.

Beaux jeux et beaux plateaux. 


vendredi 11 avril 2014

D'un gémeau à un bélier, l'annivirtuel de Nicole

C'est aujourd'hui depuis 1 h 41.
Et le meilleur est qu'elle nous a offert un suppert dessert hier soir même.
Au programme, un chien, une meute de loups, quelques caribous, un morse, deux corbeaux, un phoque et un foetus. C'est vrai, c'est bizarre, mais c'est ainsi qu'elle cuisine "du nord" sans oublier le super dessert arrosé au sirop d'érable.
Donc, généreuse Nicole, je pense à toi, un peu plus précisément et j'ajouterai d'abord, cette photo
Des caribous sur la routeensuite, ce lien
d'où est extraite la photo http://abcpsp.eklablog.com/des-caribous-sur-la-route-a106171842
//www.facebook.com/photo.php?v=771430252901333&set=vb.166337376743960&type=2&theater
Pas d'anniversaire
sans opéra, 
 ni sans limousine

 ni sans blonde
 ni sans sourire slave
 ni sans départ SNCF
 ni sans entracte zen sur Balconnier
 ni sans un brin de tête mélancolique
 ni sans un brin de mer, façon crocodile échoué
 ni sans bouquet de violettes of course, pour 'laccent
encore moinsseuh, sans chocolat. 
Exception de ces deux dernières photos, toutes les autres sont de MoaMaiMe.
Bon et heureux anniversaire à toi Nicole. 
"Ceux de l'histoire sont partis, moi je suis partie, et toi tu es assise sur la queue de l'élan"
Pour terminer, ce petit lien qui me semble bien intéressant, pour toi qui aime les chansons. Belle visite : //archive.org/details/leslittratures18pariuoft
A bientôt, le 23 avril. Plus que deux mois, nous serons en été. Comme elle aura passé vite cette année 2013-2014

samedi 29 mars 2014

1910 Henri MARTIN peintre ou héros du Monopoly ?

Rien n'est faux et surtout pas le fait qu'il soit né à Toulouse. Bouh du c'est vrai de vrai ça
.

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Un paysage qui n'est pas sans m'évoquer cette région qui fut celle de mon enfance.

dimanche 23 mars 2014

1960, une année zéro pour une nouvelle artiste

Styl'tissage ? Pas si sûr. A découvrir.

Pour la rencontrer, il vous suffit de cliquer sur le lien


Jolie visite chez elle.  

http://www.anne-gl.fr

A bientôt

Lania

jeudi 20 mars 2014

15 juin, Sauveur, nouveau gémeau dans mon Panthéon des Gémeau, et un livre édité en 1950

Né à Pibrac, comme Germaine Cousin, non loin de Toulouse. 

Sa courte vie de vingt-deux ans est une merveille de la grâce. Fille d'un pauvre laboureur, percluse de la main droite, scrofuleuse, elle fut, pour comble de malheur, privée de sa mère, à peine sortie du berceau. La petite orpheline devint l'objet de la haine et du mépris d'une belle-mère acariâtre et sans coeur; la douleur, née avec elle, devait être sa compagne jusqu'à la mort. Cette pauvre ignorante fut instruite par Dieu même dans la science de la prière.
Bergère des troupeaux de la famille, elle passait son temps en conversations avec le Ciel; le chapelet était son seul livre; la Sainte Vierge était sa Mère, les Anges ses amis, l'Eucharistie sa vie. Souvent on la vit agenouillée dans la neige, traversant à pied sec le ruisseau voisin sans se mouiller, pour se rendre à l'église, où elle assistait chaque jour au Saint Sacrifice et communiait souvent, pendant que ses brebis paissaient tranquilles autour de sa quenouille plantée en terre. Charitable pour les pauvres, elle leur donnait son pauvre pain noir, ne vivant guère que de l'amour de Dieu; et, un jour, le Ciel renouvela pour elle le miracle des roses* devant les yeux de son impitoyable marâtre.
A sa mort, les Anges et les Vierges célestes chantèrent au-dessus de sa maison. Quarante ans plus tard, on trouva, comme par hasard, mais providentiellement, son corps intact avec un bouquet de fleurs fraîches, sous les dalles de l'église de sa paroisse. Elle est devenue une des grandes Thaumaturges et une des Saintes les plus populaires de la France.
(D'après l'Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.  http://magnificat.qc.ca )

* les contes ne sont pas des plaisanteries, heu, si les contes sont des plaisanteries, heu, les contes ne sont.... ils sont ce que l'on veut qu'ils soient, comme de tout. 

vendredi 7 mars 2014

Née en année Zéro Marianne von Werefkin

Marianne von Werefkin (1860-1938) " L'automne (école) 

Marianne von Werefkin


Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».
Peintre russe (Tula 1860  – Ascona, Suisse, 1938).
Élève remarquée de Ilia Repine à Saint-Pétersbourg, elle y rencontre Jawlensky en 1886 et devient sa compagne. Ils s'installent en 1896 à Munich. Afin de promouvoir l'art de ce dernier, elle abandonne pour dix ans la peinture. Femme de haute culture au charisme certain, son salon, lieu de rencontre pour une intelligentsia cosmopolite, contribuera au développement de l'expressionnisme allemand. Elle adhère, en 1909, à la fondation de la Nouvelle association des artistes de Munich. Sa théorie de la couleur, reconsidérée dans son rapport à la lumière, influencera Franz Marc. À partir de 1906, ses toiles, en rupture avec l'art russe, attestent d'une influence de l'école de Pont-Aven (Automne [L'École], 1907) et de Munch (la Grand-route, 1907). S'y développe un symbolisme où les thèmes récurrents du chemin et du pont sont autant de lieux de passage du monde visible à l'invisible. Expulsée en tant que ressortissante russe à cause de la guerre, elle s'installe avec Jawlensky, à Ascona, en 1918. Elle poursuit une peinture mélancolique, empreinte de sa soif d'absolu. Elle est essentiellement représentée à la Fondation Marianne-Werefkin (Ascona).